Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

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Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 1:53

C'est une histoire en plein développement mais si vous appréciez le début, je peux mettre petit bout par petit bout....

I Sélection



David




J’avais neuf ans quand le phénomène de « real tv » est arrivé dans mon pays et il dure toujours sauf qu’il s’est diversifié. Au début c’étaient des gens qui voulaient faire carrière dans la musique, puis des gens au profil d’aventuriers et sportifs enfermés dans une caserne, et enfin des gens qui couchaient ensemble pour recevoir un prix. J’ai atteint la fin de mon adolescence dans tout ce monde virtuel se voulant être réel, ce qui fit que les gens réels voulaient ressembler aux personnages virtuels. C’était la folie, ça l’est encore maintenant, les gens n’étaient plus que des stéréotypes de personnages se disputant le marché des chaînes nationales. La société mutait, qu’on le veuille ou non, en pâle copie de ce monde télévisuel et durant tout ce temps, les politiques oeuvraient comme ils l’entendaient, pondant des lois plus absurdes les unes que les autres.
J’ai pu échapper à la génération des enfants formatés mais mon petit frère avait l’âge pour être pris dans l’engrenage ; ma mère le mettait à la crèche, comme elle le faisait pour moi et une convocation chez un psy précipita les choses ; on l’informa que son fils de deux ans et demie développait une personnalité psychopathe parce qu’il volait les jouets de la crèche, pleurait tout le temps, tapait les autres et s’en réjouissait et en plus de cela, mentait. Il avait subi des tests de personnalité nouvelle génération qui ne se trompent jamais et c’était trop tard pour lui sauf si un psy l’aide, médicaments à l’appui. Ma mère, ne sachant que faire fit donc confiance au psy qui mit mon frère sous médicaments dont le dosage augmenta au fil du temps si bien qu’à présent, il se terre dans sa chambre, ne va plus au collège et attend sa dose du soir.
J’avais beau critiquer la télé réalité, il y avait un programme dont j’étais fan : Corpse Academy. Les gens qui étaient choisis étaient moins cons que les autres, avaient leur propre style et ne jouaient pas la comédie. Tout était stratégie pour survivre à l’enfer et les cadavres des perdants étaient super bien faits, comme vrais. Le groupe des malchanceux devait quant à lui identifier le perdant, dire de quoi il est « mort » en pratiquant une autopsie si besoin, tout cela orchestré par un médecin travaillant dans une morgue. Les participants ont tous un point commun mais il n’est jamais dit au spectateur, sans doute leur jeune âge ou leur coté rebelle. Mais on oublie vite cette mise sous silence car le jeu est bien prenant. Le succès de ce jeu était immense et pour une fois, ouvert uniquement à des mineurs dont tous les frais étaient pris en charge par la direction du programme. Seule chose décevante ; on ne donnait pas de nouvelles des perdants mais le gagnant se voyait offrir de quoi vivre riche jusqu’à la fin de ses jours.


Tout le monde de ma génération vouait un véritable culte à Corpse Academy ; le plus souvent, on se retrouvait en bandes chez l’un ou l’autre à se faire des soirées pizzas et bières devant la télé en s’émerveillant des effets spéciaux superbes qui ne nous faisaient voir que du feu. Parfois, quand il n’y avait pas de diffusion, on regardait les coffrets vidéo des années passées avec toujours le même plaisir intact. Personne d’entre nous n’avait eu un proche qui avait participé au jeu et on le regrettait tous. Certains d’entre nous ont postulé pour le casting mais personne n’a été pris pour différentes raisons; trop timide, trop gros, trop tête en l’air…Il fallait savoir que le jeu comportait tellement de risques que les participants étaient soumis à une rude sélection. Nos parents ne regardaient pas ce programme, jugeant que c’était de notre âge et qu’il y avait d’autres choses impératives à faire.
Notre vie, c’était ça et quand on voulait regarder autre chose, on savait alors que la société va mal, que la délinquance ne baisse pas trop malgré la prévention maximale instaurée chez les plus jeunes, à tel point que les compétences des professionnels de la jeunesse étaient remises en question. Mais hors de ça, la vie était agréable. J’avais réussi mon année, je passais en première comme tout le monde autour de moi. Je me levais le matin, soulagé de cette nouvelle et je partais me promener avec les rares amis que je possédais et qui me ressemblaient ; décontractés, naturels, respectables. Les autres jeunes n’étaient que des légumes ambulants qui ne juraient que par le lycée, la non-violence, le respect du pouvoir et à force de les voir, j’avais envie de vomir car ils étaient bien trop parfaits, comme des robots ou des clones d’une espèce préfabriquée. Mais eux bénéficiaient de privilèges ; en tant que gosses parfaits, ils accédaient bien plus facilement aux bourses que nous car plus méritants, plus respectueux de la société, ils obtenaient de meilleures notes que nous et un jugement plus favorable aux examens, en particulier oraux. Pourtant, on ne faisait pas spécialement de bêtises, on était juste plus extravertis, plus émotifs et aptes aux réclamations que ces jeunes-là qui baissaient tout le temps les yeux en signe de soumission et disaient oui à tout ce qui leur était imposé.

Un soir, je quittai mon lycée pour la dernière fois avant la rentrée de la nouvelle année. La saison de Corpse Academy était terminée depuis trois mois, je n’avais pas eu le temps de la regarder assez souvent à cause du travail que nous refilaient les profs. Je désespérais que cette saison fût la dernière et je vis à l’entrée d’une librairie une publicité pour le coffret vidéo de la saison que j’avais en partie loupée, vendue un peu chère mais ce fut plus fort que moi, je l’achetai. Une fois sorti de la librairie, je me précipitai chez moi, impatient de déballer mon coffret et à force de harceler mes parents, je pus inviter mes amis pour une soirée Corpse Academy afin de fêter la fin d’année. C’était la dernière saison mais le début d’une autre ère ; on quittait le monde de la caserne désaffectée pour un autre décor bien plus grand mais on ne savait que ça de la prochaine saison. Le casting avait ouvert ses portes et un nombre impressionnant de jeunes candidats s’y précipitèrent.
J’entendis le téléphone sonner et ma mère répondre mais je me replongeai dans mon émission. On regarda le coffret entier jusque tard dans la nuit. Mes amis repartirent chez eux à pied et je m’affalai dans mon lit, comblé par mon coffret vidéo.

Je me réveillai au petit matin avant que mon réveil ne sonne. Je le débranchai et descendis déjeuner. Il n’y avait personne dans la maison, je pris donc mon temps, me réveillant en douceur. Rien ne pressait, je devais aller traîner dans les magasins en fin de matinée avec mes amis. Je finis tranquillement mon café et allai sous le jet d’eau très chaude, j’y restai longuement car j’adorais ça. Je me décidai enfin à sortir et m’habillai.
Je me rendis au point de rendez-vous habituel, en avance comme à mon habitude. Je m’assis sur le muret en pierre et attendis mes amis. Le temps passa, j’étais toujours seul et je commençai à me poser des questions puis, perdant patience, je partis sans plus attendre. Je sentis quelqu’un me heurter et un mouchoir humide se plaquer sur mon nez, ma vision s’assombrit de plus en plus.
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par I_Phil_Blood le Mer 12 Juil - 2:20

Suite suite suite !!!!
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 2:22

Roh, déjà un admirateur ?

Alors....


Anaïs

Ce début de juillet la rendait plus heureuse que tout ; elle venait d’apprendre qu’elle avait réussi à décrocher son bac au prix de douloureux efforts. Elle le voulait pour se prouver qu’elle valait mieux que ses parents affalés devant leur télévision à longueur de temps, adeptes de programmes plus abrutissants les uns que les autres. Elle s’empressa donc de s’inscrire à la faculté de médecine et de chercher une chambre étudiante. A présent, elle se mit à compter les jours qui lui restaient avant de quitter ses parents. Ces derniers n’étaient pas d’accord pour qu’elle quitte la maison pour aller vivre sa vie mais sa décision était prise, il était trop tard pour revenir en arrière et pour elle, ce n’était pas plus mal. Mais ressentant le froid que sa décision avait jeté, elle choisit alors de passer tout son temps chez des amis pour commencer à se faire oublier. Quand elle passait le pas de la porte de sa maison, elle entendait souvent dire que ses parents lui préféraient sa petite sœur qui est parfaite ; calme, respectueuse, pas un mot inutile. A coté d’elle, Anaïs paraissait rebelle, presque délinquante.

Un soir, Anaïs regardait un film dans sa chambre lorsque le téléphone sonna. Sachant que personne ne devait la joindre, elle reporta son attention sur ce qu’elle était en train de faire. Se sentant en forme cette nuit, elle visionna plusieurs films à la suite et s’endormit.
Anaïs ouvrit les yeux au petit matin. Elle était seule à la maison ; ses parents travaillaient et sa sœur était à la garderie. Mais un bruit dans le couloir la fit sursauter et se lever rapidement. Anaïs s’y rendit et ne vit rien, elle avança prudemment et ne put voir qu’une main armée d’un mouchoir venir se plaquer sur son nez.
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par I_Phil_Blood le Mer 12 Juil - 2:27

Ca fait 2....

Suite suite suite ;)
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 2:28

Bon, ok...


Tom

Il était affalé sur son bureau, endormi, la tête sur son clavier d’ordinateur quand on frappa à sa porte. Tom releva la tête dont la joue était marquée de petits carrés correspondant aux lettres du clavier.
« - Hum…Quoi ?
- Je peux entrer ? demanda une voix féminine.
- Cherche pas, m’man, la porte est fermée à clé de toute façon…
- Tu m’inquiète, ouvre cette porte…
- Ah ouais, je t’inquiète ! Rétorqua Tom. Et quand t’as divorcé, ça t’a inquiété de savoir ce que je ressentais ?!
- Bon, écoute, Tom…
Le téléphone sonna. Des bruits de pas s’éloignèrent de la porte.
- Ouais, c’est ça, fuis ! Va répondre à ton putain d’amant ! »
Tom se leva de sa chaise et ferma la page internet des résultats du baccalauréat qu’il n’avait pas réussi. Il se laissa tomber sur son lit, posa son casque sur les oreilles et mit la chaîne hi-fi en route.

Il se réveilla le lendemain après-midi. Sa mère était partie travailler, ce qui soulagea Tom qui se leva, le sourire aux lèvres, sortit de sa chambre et se rendit à la cuisine. Il ouvrit le frigo, sortit une brique de lait et en versa le contenu dans un bol, jeta la brique à la poubelle et s’attabla. Il se mit à rêvasser devant son bol de lait lorsqu’un bruit attira son attention ; des pas traînants. Tom leva les yeux et resta bouche bée ; un homme en caleçon troué, marcel blanc taché de sueur laissant échapper une forêt de poils noirs et charentaises aux pieds, avançait vers lui en se grattant les testicules tout en baillant bruyamment. L’homme, sans le voir tout de suite, ouvrit le frigo, prit une bière qu’il ouvrit et but d’une traite en laissant échapper un gros rot final. Il s’essuya la bouche du revers de la main, tourna la tête et vit Tom.
« - T’es qui,toi ?!
- Le fils de ma mère…
- Ah…Ok.
L’homme tourna les talons et alla dans le salon en lâchant un pet foireux. Il allait falloir accepter cet homme-là et dire adieu à l’homme gentil, attentionné, sportif et propre qu’était son père. Mais Tom ne se laissa pas abattre ; il décida d’observer cet étranger qui était venu ici pendant la nuit, profitant de son sommeil. Il se rendit donc dans le salon et s’affala dans un fauteuil, à distance de cet homme qu’il ne connaissait pas encore. Celui-ci avait mis en route la chaîne sport avec au programme du football et s’agitait dans son fauteuil.
- Tu vois, petit, dit-il, ceux qui regardent le foot, ce sont les vrais hommes…C’est un sport noble, petit…
- Mouais…
- Ah, t’es pas d’accord, petit ? Tu comprendras lorsque tu seras plus grand, alors…
L’homme rota, jeta un regard à Tom et reporta son attention sur le match.
- Mais allez, bande de lavettes ! Remontez-moi ce score, putain !, hurla-t-il. Pédales, vous êtes que des pédales ! Vive la France, j’te jure ! Depuis qu’ils ont pris que des noirs et d’autres choses, ça va mal, je te le dis !
Tom se leva vivement.
- Je me tire.
- Beh quoi, petit ?! T’es pas content ?
- J’imaginais pas que ma mère choisirait une larve qui vote FN.
- Toi, petit, fais gaffe, on va pas bien s’entendre tous les deux, hein… »
Tom quitta la pièce.

Il était sur internet lorsqu’on frappa à sa porte sèchement.
« - Qu’est-ce qu’il y a…
Sa mère entra et claqua la porte.
- Qu’est-ce qui se passe avec Robert ?! Il m’a dit que tu lui manquais de respect et que ça ne peut pas continuer comme ça…
- Oui, je lui manque de respect, et alors ?! Il ne mérite pas d’être respecté, ce mec…
- Ce mec, comme tu dis, c’est mon mec !
- Je comprend pas…Papa il était mince, enfin presque, c’était pas gênant, il souriait, il faisait du sport, il était gentil, il faisait attention à nous…Et maintenant, tu ramène un mec moche, limite obèse et encore plus grave, qui déjeune à la bière en pétant et qui s’affale devant son match de foot journalier en insultant les noirs de lavettes…
- J’avais mes raisons, ça ne te regarde pas, c’est tout.
- J’espère que tes raisons justifiaient le choix de cet homme-là.
- Tu lui dois le respect, à présent c’est l’homme qui va t’élever avec moi.
- Quel honneur…
Sa mère quitta la chambre en claquant la porte. Tom ouvrit son placard, en sortit son sac de sport, le bourra d’affaires de rechange et sortit de sa chambre. Il marcha dans le couloir et des éclats de voix provenant du salon le firent s’arrêter.
- Laisse tomber, c’est un gamin qui va mal finir dans la vie…
- Mais c’est mon fils, je ne peux pas le laisser continuer comme ça…S’il te manque de respect, jusqu’où va-t-il aller ?
- Allez, on va dire qu’on s’en tape, hein…C’est pas un môme qui va faire la loi ici.
Tom se remit à marcher dans le couloir, sac à l’épaule, passa devant le salon.
- Où tu vas ?! Demanda Robert.
- Toi, j’ai rien à te justifier…Maman, je vais chez papa. »

Tom sortit, claqua la porte. Il entendit le téléphone sonner en s’éloignant et sortit sous la pluie. L’appartement de son père n’était pas loin, Tom l’atteignit rapidement. Son père l’attendait sur le pas de la porte et lui passa son bras sur l’épaule lorsque Tom arriva à sa hauteur tout en fermant la porte du pied. Il alla à la cuisine chercher de quoi boire tandis que son fils s’affalait sur le canapé du salon, tout ce qu’il trouva fut un fond de sirop à la menthe et une bouteille d’eau. Peu fier de sa trouvaille, il rejoignit Tom et s’assit près de lui.
« - Désolé, je n’ai que ça pour le moment…
- Pas grave, chez maman y’a de tout mais un pauvre naze, aussi…
- Vraiment ?
- Oui.
- Mais je ne veux rien savoir de lui.
- Ok, t’as bien raison…Dis, pourquoi vous avez divorcé ?
- C’est ta mère, elle ne voulait plus de moi car elle me trouvait trop monotone, si tu vois ce que je veux dire…
- Pourtant on dit que le sexe dans un couple ce n’est pas important.
- Eh bien pour elle, si…
Tom mit la télévision en route et bientôt la publicité pour le casting de Corpse Academy ne tarda pas à venir.
- Encore une pauvre émission de merde…, dit Tom
- J’ai regardé une fois, c’est marrant et bien fait, les détails sont soignés.
- J’ai jamais regardé cette émission.
- En tout cas, je voulais te dire que si tu ne supportes pas de ne plus être le seul mâle chez ta mère, tu peux venir ici autant que tu veux, ironisa son père.
- Oh, arrête un peu, tu commences à parler comme le Robert, ce demi mâle qui est chez moi, répondit Tom en donnant un coup d’oreiller à son père qui répondit par une pluie de coups d’oreillers sur son fils. Ils s’arrêtèrent et rirent.
- Cette nuit tu peux prendre ma chambre si tu veux, j’ai pas fini de préparer l’autre d’à coté.
- Si tu veux…Je commençais à fatiguer, justement. Bonne nuit.
Tom se leva, empoigna son sac de sport et alla se coucher.
Il s’éveilla le lendemain matin et se leva. Son père était en train de déjeuner, il se servit dans le frigo et alla s’installer à coté de lui.
-Bien dormi, fiston ?
- Oui, mieux que chez ma mère, pourtant c’est pas compliqué.
- J’ai pu voir que tu as loupé ton bac cette année…Comment ça se fait, toi qui avais des facilités ?
- J’en pouvais plus, c’est tout, je ne sortais plus de ma chambre.
- Tu as eu peur de l’échec ? Tu ne te sens pas bien chez ta mère ?
- Oui, ça a toujours été comme ça.
- Et que comptes-tu faire ? Abandonner ou refaire une terminale ?
- Bah repiquer.
- Tu ne voudrais pas refaire ton année mais chez moi, cette fois ?
- Je préfèrerais.
- Bon, fiston, fais le nécessaire pour te réinscrire, moi je file, mes patients vont râler. »

Tom se retrouva seul dans l’appartement de son père. Il traîna un moment sur internet et se décida à sortir. Il se rendit à son lycée pour retirer un dossier d’inscription puis se rendit au centre commercial où il se promena sans entrer dans les boutiques. Puis il prit le chemin du retour et une fois devant la porte d’entrée de l’appartement de son père, il crut avoir perdu sa clé et retourna ses poches. Soulagé, Tom mit la clé dans la serrure mais un bruit de verre brisé provenant d’un recoin masqué par une colonne de béton. Il contourna la colonne pour voir ce que c’était lorsqu’une main le happa dans l’obscurité.
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par I_Phil_Blood le Mer 12 Juil - 2:34

Et de trois...

La suite pour demain par contre...


Si c'est toi qui redige, c'est bien cool !!


Enjoy !
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 2:36

Oui, c'est moi, c'est une histoire que je suis en train d'écrire

On m'a dit maintes fois que j'ai un don, mais je n'y crois pas, d'où le fait que j'hésite à en faire mon métier

et voilà la suite

Clotilde

Elle adorait ces journées de juin chaudes et ensoleillées qui sentaient les vacances à plein nez. Avec ses économies, elle partirait en vacances avec ses amis, mais pour de vrai cette fois-ci, pas en fantasme car c’était décidé, elle était majeure depuis deux ans mais trop soumise au bon vouloir de ses parents et cette fois c’était terminé, elle s’était enfin décidée à écouter ses réels désirs. Elle avait un petit ami avec qui elle passait bon nombre de nuits en prétextant des soirées entre copines. Elle ne connaissait rien à l’amour mais elle s’en fichait car elle était aux anges dans les bras de Fabien. Elle n’avait pas encore présenté son copain à ses parents car la sentence serait terrible pour elle, même si c’était injuste ; bon nombre de ses amies pouvaient gérer leur vie amoureuse comme elles l’entendaient, les temps avaient changé…Mais c’était à cause de cette bible avec laquelle on l’avait élevée, elle gérait la vie de ses parents. Ils lui ont même avoué qu’ils l’avaient conçu par insémination pour ne pas faire le mal, mais pas à l’hôpital ; papa avait donné ce qu’il fallait à maman qui l’avait mis à l’intérieur toute seule. La seule fois qu’elle avait confié ça à une copine, ça a été l’hilarité puis la copine lui a dit que ses parents étaient complètement tarés et a refusé de la revoir. Mais elle n’en voulait pas à ses parents car elle trouvait ça normal, elle leur reprochait juste de trop la brider malgré son âge et depuis qu’elle avait annoncé son projet de départ en vacances c’était encore pire ; son père la regardait d’un sale œil et était sûr et certain qu’elle avait été pervertie par toute la jeunesse ambiante dont il avait réussi à priver sa fille jusqu’à présent. Mais pour lui elle était possédée puisqu’elle osait défier sa volonté bienfaisante.

Clotilde passait ses journées dans sa chambre à travailler, elle ne regardait jamais la télévision ni de films sauf quand elle allait au cinéma en cachette. Elle n’avait pour loisir que la bible et de quoi dessiner ou broder. Fabien lui avait offert de la lingerie fine qu’elle cachait sous son matelas de peur que sa mère ne la trouve ; ça aussi, c’était prohibé.
Elle révisait encore lorsque le téléphone sonna ; son père étant parti travailler, elle était seule avec sa mère dans la maison, elle la laissa aller répondre et se concentra sur son cours. Elle ne quitta pas son bureau jusqu’au repas du soir et même si elle sentait que sa mère était de très mauvaise humeur, on ne lui dit rien de ce qui se passait. Elle se sentait comme malsaine dans cette maison, elle se hâta donc de terminer son repas et d’aller se coucher.
Elle se réveilla le lendemain à l’aube, s’habilla et décida d’aller faire un tour. Il faisait frais dehors mais c’était calme, pas de bruit de circulation. Un mouchoir atterrit devant ses yeux pour se plaquer sur son nez, sa vision s’assombrit et elle perdit connaissance.
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 11:46

Waouh :hum: j'espérais pas autant

Alors.....

Florent

Il était assis dans sa voiture, sa petite amie à coté de lui et ils se disputaient, comme toujours. Toujours les mêmes reproches ; lui ne supportait pas le maquillage à outrance et le parfum en trop grande quantité qu’elle utilisait, ainsi que les câlins qu’elle allait donner à d’autres mecs que lui. Elle, ne supportait pas quand il bricolait sur sa voiture car il avait les mains pleines de cambouis, surtout quand elle amenait ses copines, elle avait honte.
« - Tu vois, dit Florent, je te reproche des choses pas supportables, surtout d’aller te coller à d’autres mecs que moi, je supporte pas ça, tu comprend ? Mais toi, tu me reproches des mains sales car je te fous la honte ?! Mais t’as quel âge ?!
- J’ai l’âge que je veux…De toute manière t’es trop con pour comprendre.
- Bon, écoute, tu me fais chier, je te le dis, hein… ça fait un bout de temps maintenant mais plus ça va, moins je peux te voir, mais à présent je te le dis.
- Ah ouais, tu veux que je me casse ? Y’a plein de mecs autour de moi qui n’attendent que ça…Qu’un pauvre naze pas foutu de se payer un garagiste dégage de ma vie !
Florent se pencha, ouvrit la portière du coté passager et poussa sa copine vers l’extérieur.
- Bon, à présent, casse-toi, je t’ai ouvert la porte… Allez, dégage !
Sa copine sortit de la voiture la tête haute et ferma la portière dans un grand coup de pied.
- Eh, connasse ! Hurla Florent. Si y’a une bosse sur ma portière, je te la fais bouffer !
- Pauvre con ! Cria-t-elle avant de s’éloigner. »
Florent soupira, se cala dans son siège et mit la radio en route. Il ferma les yeux, se laissant porter par la musique et lorsque celle-ci se coupa, Florent ouvrit les yeux et sans y penser, jeta un coup d’œil dans le rétroviseur ; derrière lui, un homme occupait la banquette arrière et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, l’homme le plaqua dans son siège et lui mit un mouchoir sur le nez. Florent se débattit puis perdit connaissance.


Fin du premier chapitre

:sourrire:
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 12:32

:sourrire: j'y crois pas


:rougir:

bon, allez, on attaque le deuxième vous êtes tous gentils


Ca commence à se préciser:



II Un long voyage


Des voitures se rejoignaient dans une carrière déserte depuis vingt-quatre heures. On y déchargeait des personnes inconscientes pour les entasser dans une bétaillère chauffée. Le chauffeur du camion recevait sa liasse de billets tandis que les jeunes gens qui commençaient à se réveiller étaient assommés aussitôt. On leur injecta un puissant anesthésiant pour les maintenir endormis quelques heures. Florent ouvrit les yeux, se sentant ballotté à bout de bras et de jambes. Il vit alors la nuit noire et deux silhouettes masculines qui le portaient devant le carénage d’un camion encrassé. On lui fit une nouvelle injection d’anesthésiant et il repartit dans son sommeil. Lorsque le camion fut plein, on ferma les portes. Le chauffeur reçut des faux papiers stipulant qu’il transportait un élevage de bovins et on le pressa de partir sans attendre l’autre chauffeur que l’on était en train de payer tandis que l’on chargeait son camion d’autres jeunes gens endormis. Une fois les faux papiers en main, il prit rapidement la route.

Les deux bétaillères roulaient depuis un petit moment lorsqu’au quarantième kilomètre, un barrage de police les força à s’arrêter. Un policier entreprit donc de contrôler les papiers des camions. A l’intérieur du premier camion, un jeune homme se réveilla, regarda autour de lui, découvrit les autres entassés et endormis ; il donna des coups de pied dans la paroi de la bétaillère en gémissant puis retomba dans son sommeil. Le policier qui contrôlait les papiers s’arrêta un instant puis assimilant cela à la réaction d’un bovin agité, haussa les épaules et acheva son contrôle.
Les chauffeurs repartirent au plus vite et roulèrent toute la nuit sans être inquiétés ; pas de barrages, pas de contrôles, les chauffeurs arrivèrent à se détendre un peu tout en sachant que la partie était loin d’être gagnée pour eux. Bientôt, les jeunes gens qu’ils transportaient allaient se réveiller, se mettre à hurler et il restait tant de kilomètres à faire avant d’arriver à l’aéroport de Nantes ! Mais au moins, c’était tranquille là-bas, moins de surveillance que Paris. La nuit laissa bientôt place à l’aube et les camions arrivèrent à destination. Les chauffeurs en descendirent, se faisant payer une nouvelle fois par d’autres hommes pour ensuite se faire bousculer. Ils repartirent à pied tandis qu’un petit avion atterrissait sur la piste. Il ouvrit ses portes et les hommes restés sur place montèrent au volant des bétaillères qu’ils garèrent à l’intérieur. On faisait le plein de carburant pour l’avion ; le pilote regardait une carte qu’il venait de recevoir, indiquant sa destination qui était la forêt amazonienne. Il devait atterrir en pleine jungle, au milieu de rien et cette idée le faisait frémir d’horreur car avec tout ce qui traînait là-bas, il ne préférait pas y avoir affaire. On lui fit signe de reprendre les commandes car le réservoir était plein à ras bord ; il monta à bord de l’avion.

L’océan défilait sous l’avion, si lointain et à la fois si proche. Le pilote arborait un air pensif lorsqu’il sursauta. « Et merde ! Se dit-il. J’ai oublié le chauffage pour la soute ! ». Il le mit en route en le réglant au maximum pour espérer rattraper le temps perdu car on lui avait bien fait comprendre que s’il provoquait des pertes dans la marchandise (dont il ignorait la nature), lui et sa famille en souffriraient beaucoup. Il transportait des bétaillères, inutile de trop se creuser la cervelle sur ce qu’il y avait à l’intérieur mais pourquoi s’énerver autant à l’idée de la perte d’une vache ou d’un porc ? Tout cela était étrange, il était payé à un travail pourvu d’obscures raisons et il avait trop peur de chercher à vraiment savoir ce qui se passait. Tant qu’il était payé, grassement payé, il ne demandait rien d’autre.
Il enclencha tout de même le pilote automatique et se leva pour aller contrôler la température de la soute ; elle était acceptable et continuait d’augmenter de minute en minute. Le pilote soupira, un poids se levait de sa poitrine et il lui faudrait bientôt baisser le chauffage pour éviter de perdre la marchandise par la chaleur. A présent qu’il était là, planté devant les bétaillères, la curiosité s’empara de lui ; il pouvait aller regarder de quoi il en retourne puis revenir aux commandes de son avion, personne ne le saurait. Mais on lui avait dit d’un ton sec de ne se préoccuper que de son travail sans chercher à se poser trop de questions mais de ne se soucier de la marchandise que si ça se mettait à bouger de trop; il suffisait alors d’appuyer sur un bouton rouge sur le coté gauche du carénage pour envoyer un gaz anesthésiant dont il fallait se protéger le nez et la bouche si l’on ne voulait pas plonger dans un très profond sommeil.
Le pilote se rapprocha d’une bétaillère, tenta de jeter un regard à travers la paroi du carénage mais il faisait tellement noir à l’intérieur qu’il ne vit que des formes ressemblant à des êtres vivants. Rien de très satisfaisant pour lui ; il revint aux commandes de son avion.

Bientôt, il faudrait atterrir ; le pilote jeta un œil sur sa carte et soupira, soulagé ; il devait se poser juste à coté d’une ville, dans un terrain vague car il n’y avait pas d’aéroport à proximité et la taille de l’appareil permettait ce genre de manœuvres. Une fois ceci fait, il laisserait des gens prendre les bétaillères et il repartirait seul en avion profiter de sa paye avec sa famille. Il sourit à l’idée que son travail allait bientôt être achevé en apercevant la côte se dessiner au loin et commencer à se rapprocher. Il attendit encore un peu et entama la descente de l’appareil tout en repérant l’endroit où il allait se poser. Il aperçut au sol un homme qui lui faisait signe, il se positionna tandis que l’homme s’écartait et termina la descente. L’avion toucha le sol, le pilote le ralentit pour enfin l’arrêter. Il ouvrit la soute et sortit de l’appareil. Deux hommes entrèrent dans l’avion et montèrent au volant des bétaillères tandis que l’homme qui lui faisait signe avant l’atterrissage lui donnait sa récompense. Les bétaillères s’éloignèrent, il monta dans son avion et rentra chez lui.

Les deux véhicules empruntèrent une route boueuse qui traversait la ville pour se diriger vers la jungle. Les jeunes gens prisonniers commencèrent à s’agiter, on leur administra une petite vaporisation de gaz anesthésiant. Cela suffisait pour arriver jusqu’au cœur de la jungle, les décharger et les emmener à l’endroit prévu. Au bout d’un moment, des clôtures en fer de plusieurs mètres de hauteur apparurent, fermées par un lourd portail d’acier. Deux soldats postés à l’entrée leur ouvrirent la voie et les véhicules continuèrent leur route. Dans les arbres, on commençait à apercevoir des projecteurs couplés à des caméras, fixés à distance régulière et de sorte à agir sur tous les angles. Des cameramen suivaient la route à pied en saluant les chauffeurs, caméra à l’épaule.

Pendant ce temps-là, les télévisions des foyers occidentaux étaient toutes réglées sur la chaîne Corpse Academy qui venait d’être créée suite au succès des autres années. Le présentateur, pour espérer se rendre intéressant, était vêtu en indigène et laissait voir son ventre énorme retombant sur l’élastique de sa robe en fausses feuilles d’arbres. Il tenait à la main une pique surmontée d’un faux crâne et l’admirait fièrement. Le décor du plateau de télévision était fait de faux arbres et de rochers en carton pâte et une bande sonore permettait d’entendre des rugissements de fauves, des cris de singes, le bruit de la rivière. Le spectateur s’attendait à se retrouver transporté en Afrique. Le présentateur arborait un sourire idiot, content de son déguisement. Il s’éclaircit la gorge.
« - Bonsoir…Vous voici pour la sixième édition de Corpse Academy et pour vous remercier de votre fidélité, nous avons donc innové : nouveau décor, nouvelles règles, encore plus fou et répugnant que ce que vous avez vécu jusqu’alors…Peut-être réussirons-nous à vous mettre les « chocottes »…Rémy, vous me recevez ?
Un encart apparut à droite de l’écran montrant un homme avec une forêt derrière lui. Il regarda vers la caméra.
- Oui, Rickos, je vous reçois très bien…Beau déguisement, dites donc.
- Oui, merci à la production, ceci dit en passant. Nos candidats doivent être arrivés à présent, ou sont-ils en retard ?
- Non, ils ne sont pas en retard, vous avez tout à fait raison, ils sont arrivés mais nous ne pouvons pas encore les voir pour le moment.
- Bon, alors expliquez-nous rapidement les nouveautés, le public est avec moi et n’en peut plus d’attendre…
Le public sur le plateau se mit à pousser des cris stridents et à siffler.
- Ok, je vois que c’est la fête ! On va commencer alors…
Un plan vert fluo s’afficha.
- Pas mal, la carte ! Ha ha ha…
- Allons-y…Le vert fluo, c’est la jungle et le gros trait noir bien épais et à peu près rond, c’est la limite du territoire, qui est très grand, comme vous pouvez le voir…Ce n’est plus un hectare ou deux comme on a connu, mais on parle en dizaines d’hectares ! C’est absolument gigantesque, je le dis pour avoir survolé la zone en hélicoptère en arrivant ici.
- Waouh…On fait dans l’énorme, dites-moi !
- Et vous n’avez pas tout vu ! Les candidats, il n’y a pas si longtemps, étaient vingt, dix garçons et dix filles, là ils sont une centaine ! Cinquante filles et cinquante garçons, répartis en groupes dispatchés dans toute la zone ! Autre truc nouveau : il y aura des énigmes personnalisées, des gages, des pièges plus vrais que nature !
- En parlant de ça…Les perdants, ils auront toujours leur mannequin qui fait le mort ?
- Oh oui, bien sûr ! Et encore plus vrai que vrai ! Et pas de limites pour les autopsies, on peut tout examiner !
- Eh bien, les enfants, ça promet cette nouvelle édition !
- Oui, on va s’éclater, les candidats comme les spectateurs !
- Et les perdants ? Ils deviennent quoi cette année ?
- Bonne question, mon cher Rickos… En fait, ils repartent sans rien du tout mais pas chez leurs parents : ils sont chez une famille d’accueil dans le pays de leur choix, autrement dit, en acceptant ce terme du contrat, leurs parents émancipent leurs enfants !
- Très bonne idée ! Et le gagnant ?
- Le gagnant, il revient chez ses parents si c’est son choix, sachant que tout lui sera payé jusque la fin de ses jours ; études, permis, maison, voiture…De quoi bien partir dans la vie et devenir un adulte respectable et respectueux !
- Waouh ! Quelle idée génialissime ! Mais on ne les a pas encore vus, les candidats…
- Non, mais j’en ai quelques échos très positifs ! Ils jouent à la perfection leur rôle, et cela dès leur arrivée ! A croire que le jeu va vite se transformer en grande œuvre de cinéma pour nous faire oublier l’aspect d’émission télé ! Ils sont hyper convaincants, on a presque envie de les relâcher !
- J’ai hâte de voir ça ! Mais pas avant la semaine prochaine ! En attendant, vous avez la semaine pour faire vos premiers votes par sms en regardant les vidéos de la journée ! Et pour nous quitter sur de bonnes bases, nous vous offrons une visite du terrain de jeu en attendant les premières vidéos de demain ! Et n’oubliez pas que vous pouvez regarder Corpse Academy en temps réel et à toute heure de la journée ou de la nuit en restant sur notre chaîne spéciale ! Bonne soirée, à samedi prochain, bye. »
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 14:10

desolation a écrit:Ouai pareil franchement genial mais je croit savoir ce qu'il va se passer ça va pas etre marrant pour certains :D

En non...je dirais même tous

:français: :français: :français: :français: :français:

"Club des sadiques anonymes, j'écoute ??"

III L’arrivée

Les bétaillères continuèrent de rouler un moment et s’arrêtèrent devant un bâtiment de béton en ruines. On y déchargea les jeunes gens du premier véhicule qui quitta les lieux définitivement et les jeunes furent transportés dans une salle humide et sentant le renfermé, au premier étage. Ils furent enfermés dans la pièce, dans l’obscurité.
D’autres bétaillères affluaient encore et toujours dans le territoire ; il fallait que toute la surface soit occupée par un nombre maximum de candidats. On râlait parce que les véhicules n’arrivaient pas assez vite et ne quittaient pas assez rapidement le territoire, ce qui empêchait les caméras du jeu de fonctionner. Certains n’étaient pas encore arrivés, ce qui signifiait qu’il ne faudrait non pas une soirée mais toute une nuit pour parvenir à lancer le jeu, ce qui faisait s’arracher les cheveux aux responsables de la production. Mais dans le fond, ils étaient heureux ; il leur était parvenu il y a peu le taux d’audience en leur faveur qui surpassait tout ce qui avait été diffusé pendant la soirée. Les allers-retours des véhicules se prolongèrent jusqu’à l’aube et ce ne fut qu’une fois tous les candidats déchargés qu’ils purent repartir. Les portes en acier se refermèrent au passage des véhicules, signant le point de non-retour de l’émission.

Les techniciens commencèrent alors à vérifier le bon fonctionnement de leurs caméras, micros et projecteurs en faisant des essais. Une femme était, quant à elle, chargée de compter les participants et de repérer d’éventuels absents grâce à leurs photos d’identité qui lui avaient été fournies avec la liste des inscrits. Elle fit le tour du territoire en voiture, visitant à distance les lieux où avaient été déposés les jeunes gens, commentant devant une caméra le rôle qu’elle jouait dans ce jeu où, sans son accord, il ne pourrait débuter. Tous les participants étaient arrivés à destination ; la femme en fit part à la direction qui donna le coup d’envoi du jeu.

Des techniciens se mirent à fuir la jungle avant que les animaux carnivores et tout ce qu’il pouvait y avoir de dangereux ne reviennent. Tous les employés du jeu se retrouvèrent dans un vieux bâtiment militaire désaffecté et rénové à l’intérieur ; de leur place forte, ils pouvaient voir tous les candidats et les endroits du territoire grâce aux très nombreuses caméras. Ils avaient accès à tout et ne pouvaient être attaqués par des animaux ou par les candidats eux-mêmes, au cas où il leur en prendrait l’idée. Ils se filmèrent en expliquant ce qu’ils faisaient avec un vocabulaire et des expressions loin d’être drôles semblables à ceux que l’on utiliserait face à des enfants de deux ans. Satisfaits de leur prestation, ils l’envoyèrent à la chaîne de télévision qui diffusa le reportage le soir même.
L’audience explosa le score, les techniciens parvinrent même à avoir leur quota de jeunes filles fanatiques. Les spectateurs attendaient le lancement du jeu avec une impatience insoutenable, les discussions internet fleurissaient d’heure en heure, de plus en plus fébriles.
Et lorsqu’au petit matin, le jeu fut définitivement démarré, le taux d’audience de la chaîne n’avait pas diminué ; au contraire, il augmentait.


Fin de la première partie
:hihiz:
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par I_Phil_Blood le Mer 12 Juil - 21:18

Bien prenante ton histoire ;)

Sinon, ca me fait un peu penser a battle royale (enfin, ca depend de la suite bien sur, mais ca al'air d'aller un peu dans ce sens), qu'est ce que t'en penses ?
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 22:19

Battle Royale, Saw... :français:
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par I_Phil_Blood le Mer 12 Juil - 22:20

Lol... Peut etre uen bonne exploitation de saw que je trouve a chier, meme si il est bien tourné et plein de bonnes idées.
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Mer 12 Juil - 22:28

Arf, le 1 er est assez statique tandis que le 2 bouge pas mal
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Jeu 13 Juil - 18:00

Lol

Un tit dernier, alors ?


Part 2:

II. Début de jeu

I. Coup d’envoi

Un cobaye pour la bonne cause



Un groupe de dix jeunes gens inconscients s’amassait dans un grenier tandis que le voyant rouge d’enregistrement d’une caméra était enclenché. Un rat sortit de l’ombre d’une poutre et s’avança avec curiosité jusqu’à la jambe de Clotilde qui saignait légèrement, lécha le sang puis, enthousiasmé par le goût, mordit joyeusement la plaie à vif. La jeune fille se réveilla en criant, provoquant le réveil des autres candidats qui la regardèrent.
« - Quelque chose m’a mordu !
Une autre fille tourna la tête et vit le rat prendre la fuite.
- Là, un rat ! cria-t-elle.
- Oh mon dieu ! gémit Clotilde.
Tous s’étaient mis en cercle autour de Clotilde et cherchaient à comprendre les raisons de leur venue tandis qu’elle sortait un dvd emballé dans une pochette plastique de sa poche. Son prénom était inscrit sur une étiquette collée sur la pochette.
- J’ai trouvé ça dans ma poche.
Au fond de la pièce, un téléviseur se mit en route, provoquant des murmures de la part des autres jeunes gens. Clotilde avança vers l’appareil, s’arrêta, hésita et se tourna vers les autres.
- Mais allez, magne-toi, qu’on en finisse, lança la fille ayant vu le rat.
- Mais…je ne sais pas me servir de ça…
- Ce que t’es nulle, lui répondit-elle en se levant pour aller à sa hauteur. Donne-moi ça.
La jeune fille s’empara du dvd, le plaça dans le lecteur et le mit en marche. Le générique de Corpse Academy apparut et laissa place à une personne portant un masque de tête de mort et habillé en faucheuse. La personne parla d’une voix masculine déformée au montage ; « Ah, bonjour, Clotilde…Tu es entourée de tes nouveaux amis, les seuls que tu as pu te faire, n’est-ce pas ?! Je parierais ma main à couper que tu ne t’es même pas souciée de leur demander leurs prénoms…Mais peu importe…La jeune fille qui est à coté de toi et qui t’a aidée à manier la nouvelle technologie se nomme Karelle. Mais vous avez une chose en commun toutes les deux : la vie…Oh, je sais que vous allez vous regarder et vous demander ce que je veux dire par là…Clotilde a été mordue par un rat malade d’une méningite bactérienne et Karelle porte un enfant…Bien sûr, elle ne le savait pas avant que je le dise ici car elle appartient à la catégorie de gens qui couchent et qui ne se soucient pas du lendemain…C’est ici que vos chemins se séparent, les filles, Clotilde est croyante et doit donc, comme je le pense, commencer à détester Karelle pour cette raison…Mais vous avez un dernier service à vous rendre toutes les deux : Clotilde n’aura plus qu’une journée à vivre dès que cette vidéo sera finie, elle doit donc survivre pour ne pas mourir dans d’atroces souffrances et pour cela, il existe un sérum…Je pense qu’à présent, Clotilde est tellement énervée et méprisante envers Karelle que l’idée de faire du mal à son prochain ne lui paraît plus diabolique et que sa position envers l’avortement ne lui fera pas obstacle…Car c’est par les entrailles de Karelle que Clotilde trouvera la voie de son salut. ». La vidéo s’interrompit.

Le groupe s’écarta de Karelle et Clotilde, les laissant se regarder, ébahis. Personne n’en croyait ses oreilles et tout ce qu’ils voulaient c’était de sortir de ce cauchemar, se réveiller et reprendre une vie normale. Karelle se mit à tourner en rond près du téléviseur tandis que Clotilde s’assit dans un coin de la pièce, les yeux dans le vague. Les autres regardaient les deux filles avec suspicion, croyant à une mise en scène dont elles seraient complices. Un garçon rachitique et pâle, Dany, se leva. Il alla vers la porte du grenier, tenta de l’ouvrir mais elle était verrouillée, il lui donna un coup de pied rageur.
« - Bon, on est enfermés ici…
Il alla se rasseoir avec les autres. Karelle tournait en rond de plus en plus vite, des larmes coulaient de ses joues. Clotilde tourna la tête et vit le rat qui l’avait mordue étendu sur le sol, agité de spasmes, gueule ouverte.
- Je compte pas crever ici comme cette horreur !, s’écria-t-elle en se levant.
Karelle se retourna et la vit s’avancer vers elle. Dany se leva, se jeta sur Clotilde et la plaqua au sol.
- Tu veux satisfaire ces cinglés ?! Tu veux les laisser gagner ?
Elle se débattit sous lui.
- S’il faut te tuer aussi, je le ferai ! hurla-t-elle.
Dany la retourna à plat ventre sur le sol couvert de poussière du grenier et lui bloqua les bras dans son dos.
- Vite, je veux de l’aide !...Mais allez !
Un garçon maigre et d’apparence défoncé, Nicolas, se leva.
- Je fais quoi ?
- Trouve-moi quelque chose pour l’attacher !
Nicolas se mit à fouiller le grenier ; une corde gisait là, comme offerte. Il s’en empara, la lança à Dany qui la déroula et la passa autour du buste de Clotilde, emprisonnant ses bras au passage, puis termina de l’attacher à une poutre. Dany se releva.
- Voilà, elle est hors d’état de nuire mais surveillons-la.
Il alla s’asseoir près des autres. Nicolas regarda les murs et vit une horloge flambant neuve face à lui.
- Eh, regardez ça, dit-il…L’horloge, elle est neuve et ici c’est dégueulasse…Elle n’est pas là par hasard…
- Oui, c’est vrai, répondit Karelle. Et ma montre s’est arrêtée, j’ai remplacé ma pile hier !
Elle ouvrit le dos de sa montre et constata que la pile avait été enlevée. Elle exhiba l’intérieur vide de sa montre et les autres ouvrirent la leur ; elles étaient toutes dépouillées de leur pile.
- J’ai neuf heures à ma montre, vous aussi ?, demanda Dany.
Tous acquiescèrent.
- Neuf heures, c’est le début de la partie, marmonna un jeune homme, Pierre.
Il n’avait prêté attention à personne depuis leur réveil, ce qui provoqua la méfiance de tous.
- Ah ouais, et comment tu le sais ?!, questionna Karelle.
- J’ai survécu au jeu…
- Ah, et pourquoi t’es là, alors ?!, enchaîna Karelle.
- Je dirais que c’est parce que j’aurais pas dû survivre …Je dois mourir, comme vous tous, à l’exception d’un seul. Mais j’ai réussi à m’échapper, en me faisant passer pour mort…Mais ils m’ont retrouvé et cette fois-ci, ils feront tout pour vérifier que l’on ne fait pas semblant de mourir, il paraît que leurs règles du jeu sont encore plus cruelles…
- Alors on meurt vraiment ?, s’affola karelle.
- Oui, et en souffrant, affirma Pierre.
- Et Clotilde, elle va mourir ?, demanda Dany.
- Oui, ils tiennent leurs promesses…Si elle ne fait pas ce qui lui est demandé, elle mourra à la minute près de l’échéance prévue…
- Et qui nous dit que t’es pas un acteur qui est là pour rendre le jeu plus intéressant ?!, demanda Nicolas.
- Je ne pourrai pas vous le prouver comme ça…Il faut attendre jusque vingt et une heure ce soir, vous verrez bien.
Clotilde s’agita sur place en pleurant et en criant.
- Mais je veux pas mourir, moi !
- Moi non plus, figure-toi…Mais tu es plus mal barrée que moi, ricana Karelle.
Nicolas se laissa tomber sur le sol en soupirant et son attention fut attirée par un bruit de sachet plastique provenant de sa poche. Il y plongea la main et en sortit un dvd emballé dans un sachet plastique et étiqueté au nom de Karelle.
- Eh, j’ai trouvé ça dans ma poche …
- Bah mets-le dans le lecteur, qu’est-ce que tu attends ! Aboya Karelle.
Nicolas se dirigea vers le téléviseur, le mit en marche et lança la lecture du dvd. Le même homme que sur la première vidéo était filmé. « Ah…Karelle, je présume…Je parie que rien de bien important n’a eu lieu à l’instant où tu visionne ce film…Je suis même sûr que tu es encore intacte physiquement. J’ai une nouvelle à t’apprendre ; en soulevant ton tee-shirt, tu verras une grande cicatrice horizontale sur ton ventre, au niveau de l’estomac…Ton utérus a été changé de place et de sens, il est donc orienté sur le nombril et au bout de trois heures, si tu ne fais rien, ton bébé qui a eu une injection d’un produit le rendant très agressif, sortira en déchirant ta paroi abdominale avec ses petits doigts… Le produit qui va empêcher cela en tuant le fœtus tout en l’empêchant de sortir se trouve dans ton estomac, là où se trouve aussi le sérum pour Clotilde, qui doit être ton amie à présent…Alors réfléchis bien ; jusqu’où iras-tu par solidarité pour Clotilde ou pour ta propre survie ? ». L’homme disparut et laissa place à une échographie montrant l’utérus horizontal venant prendre appui sur la paroi abdominale. Karelle s’écroula, en larmes.
- C’est horrible, murmura Dany.
- Et ce n’est que le début, répondit Pierre.
Clotilde éclata de rire.
- Tu te foutais bien de ma gueule, grognace, mais toi tu vas avoir un bébé piqué à je ne sais quoi qui va sortir de ton bide en déchirant tout, tu l’as bien mérité…
Karelle hurla de rage, se jeta sur Clotilde et lui donna des coups de pied dans le visage. Les autres la regardaient faire, effarés. Clotilde repoussa Karelle à coups de pieds, lui fit perdre l’équilibre ; elle s’écroula sur un miroir qu’elle brisa. Un gros morceau de verre se mit à scintiller dans la pénombre, Karelle le regarda, fascinée, s’en empara et se jeta sur Clotilde qui se débattit, secoua la tête et alla elle-même empaler sa gorge sur le morceau de verre. Karelle recula, une main sur la bouche tandis que Clotilde se vidait dans un gargouillis mouillé. A l’extérieur, un grésillement se fit entendre « Décès du candidat numéro 40. Bonne journée ».

Karelle restait prostrée, la tête dans ses mains. Il lui restait une demi-heure à présent avant l’échéance fatale. Un violent mal de ventre la fit sursauter, elle jeta un œil sur l’écran du téléviseur ; le bébé bougeait, changeait de position.
« - Ah, j’ai mal…
- Ce sont les contractions du début d’accouchement, assura Dany.
- Ah, tu t’y connais,-toi ?! rétorqua Karelle.
- Mon père est obstétricien…Pas étonnant que tu sois en cloque en connaissant si peu de choses sur ton corps…, ricana Dany.
Karelle se précipita sur lui en hurlant.
- Ferme-la !!
- Ah, ne bouge pas si vite, tu vas souffrir…
Elle s’écroula sur le sol, submergée par une contraction très douloureuse. Nicolas s’approcha de l’écran et vit un objet prisonnier dans le rectum.
- Eh, Karelle, tu as un truc dans tes fesses…Ca ressemble à une barrette…
Tous s’approchèrent pour regarder et approuvèrent.
- Et comment je la sors, avec tout le monde ici ?!
- Visiblement, y’a que ça, pas de selles, alors tu n’as pas besoin de te déshabiller, répondit Dany. Alors pousse et récupère-le dans ton slip…Humiliant, mais c’est la seule solution.
Karelle s’exécuta, en larmes, cria de douleur et récupéra l’objet. C’était un scalpel, couvert de sang. Elle avait très mal, l’objet lui avait entaillé la chair.
- Eh, bien c’est du beau, commenta Pierre…Ils veulent que tu récupères ce qui va t’avorter en t’ouvrant le bide avec ça…
- Jamais de la vie ! Hurla Karelle.
- Rappelle-toi de ce qu’il a dit : jusqu’où iras-tu pour survivre…
L’échographie montrait l’emplacement du produit, il n’y avait guère le choix et il lui restait dix minutes avant que le bébé ne sorte. Karelle se mit à pleurer, paniquée, tandis que les autres étaient pétrifiés. Elle prit le scalpel dans sa main, posa la lame sur son ventre, l’enleva.
- T’as pas le choix, Karelle, dit Dany. S’il faut te faire un point de compression, je suis là…Mais il faut que tu ailles loin en toi et le plus vite possible.
L’horloge indiqua à Karelle qu’il ne lui restait plus que cinq minutes pour agir. Dany enleva sa chemise, la roula en boule. Karelle ferma les yeux, prit une grande inspiration, leva le scalpel, hésita puis laissa retomber sa main.
- Je peux pas…
- Tu dois le faire…Regarde sur l’écran.
Karelle leva les yeux, vit le bébé appuyer ses mains sur la paroi abdominale et esquisser des mouvements de grattage. Elle ferma les yeux, leva son scalpel et l’abaissa sur son ventre. Elle hurla mais la lame n’avait pénétré la chair que superficiellement. Dany se pencha vers elle et donna une poussée sur le scalpel qui pénétra le ventre de Karelle qui hurla de plus belle. Il la prit dans ses bras, continua l’incision, plongea sa main dans la plaie et trouva le sérum qu’il sortit du corps de la jeune femme. Dany saisit la chemise roulée en boule et appuya sur la plaie pour tenter de réduire l’hémorragie.
- Vite, de l’aide ! Du fil et une aiguille ! »
Nicolas se mit à fouiller le grenier tandis que Dany enlevait le cache qui protégeait l’aiguille de la seringue contenant le produit nécessaire à l’avortement. Il chassa l’air de l’aiguille en pressant sur le piston et injecta le produit en se guidant grâce au téléviseur. Il y vit le bébé gigoter, s’immobiliser, se faire gagner par des spasmes pour, finalement, mourir. Nicolas parvint à trouver l’aiguille et le fil, les confia à Dany qui se mit à refermer la plaie. Il posa Karelle sur le sol, elle perdit conscience.
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par metalikheart le Jeu 13 Juil - 22:36

alors la jadoore!vivement la suite! :du ballon: :fleur:
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Ven 14 Juil - 5:21

Merci mais si vous cotinuez à me tenter je vais tout mettre en ligne et faut pas, non non :sourrire:
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par daemonia.nymphe le Ven 14 Juil - 9:33

je comprends la lettre de N. effectivement tu as bcp de talent, la suite !!!!!!!

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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Ven 14 Juil - 13:30

Ca me tente beaucoup mais comme je vais tenter ma chance avec...

Je propose donc que je continue de mon coté en vous donnant des nouvelles fraîches de l'avancée des travaux et après le proposer en téléchargement payant car faire relier ça va revenir cher autant pour moi que pour les intéressés
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par I_Phil_Blood le Ven 14 Juil - 17:01

Je suis d'avccord sur l fait de ne plus le poster en ligne, car facile a retrouver avec google, puis tu pourrais te le faire piller.

Par contre, envoyer la suite sous forme de fichier, ca peut bien le faire !!!

Mais je veux al suite :lol:
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par john.the le Ven 14 Juil - 17:53

Pas mal du tout. Effectivement, y'a du Battle Royal, un soupçon de Gantz aussi. C'est une réussite. Tu as beaucoup de talent.
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

Message par June le Ven 14 Juil - 19:25

Gantz ?

Merci

J'essaye de bosser tout ça assez vite, promis
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Re: Corpse Academy Part 1: Candidatures surprises

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